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 stop follow me (ava)

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Andrea Buckley
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MessageSujet: stop follow me (ava)   Mar 1 Mai - 22:08

Les gouttes qui continuent leur folle course le long de la vitre, sans aucun arrêt au stand. T'es penché devant la fenêtre, prêt à te rendre compte de qui est-ce qui va gagner en premier, à croire que cette journée est d'un ennui mortel. C'est ce qu'on pourrait penser, ce qu'on pourrait croire, c'est vrai. T'as pas grand chose en stock. Un article terminé, pour une fois, bien en avance, en relecture, alors oui, tu n'as plus qu'à attendre que les résultats arrivent. Quand ? Un jour, peut-être, dans une heure, ou deux, ou peut-être même demain, t'en sais encore trop rien. L'eau qui goutte le long des grandes baies vitrées des bureaux réservés au côté cosmopolite. Des fois, tu te demandes quelle vue ils ont, de l'autre côté. Bien sûr que tu y as déjà été, au début. Oui, au début de l'aventure, quand vous n'étiez qu'un petit journal qui voyait le jour et que la compétition n'était pas encore là. Maintenant, c'est bien plus compliqué de faire sa place, bien plus compliqué de passer inaperçu de l'autre côté de la bâtisse. Une compétition sans nom qui te fait souvent plus rire qu'autre chose. Faut l'avouer, tu ne sais jamais ce qu'il va se passer. Heureusement que vous ne traiter absolument pas des mêmes sujets, ou presque pas, sinon la guerre serait bel et bien déclarée. Tu finis par te lever et sortir d'ici, marcher un peu. Un détour pour le côté cafétéria, tu prends un café, quelques minutes de répits, quelques minutes à épier ton téléphone en quête d'aventure, de divertissement mais même par là, c'est vide, le néant. Sérieusement ? Un message écrit à ta soeur, ça fait un peu trop longtemps que tu ne l'as pas vu, maintenant que t'y penses. Au moins deux jours, et deux jours, c'est beaucoup. Trop tu pourrais même dire. Avouer. Un souffle qui s'échappe pendant que tu remets tes lunettes sur le nez... L'ascenseur qui sonne, les portes qui s'ouvrent, tu regardes à peine la personne à l'intérieur. Tu entres, simplement pendant que ta main vient appuyer sur un bouton. C'est seulement à ce moment là que tu te rends compte de qui partage ton ascenseur. Oui, le tien. Ce parfum tu peux - malheureusement - le reconnaître entre mille, c'est le sien. Blonde, c'est certain. Une blonde, ta blonde, souvent ta blonde. Trop souvent ta blonde. Tu détournes le regard pour tomber dans ses grands yeux. La dernière fois que vous vous êtes vus, on ne peut pas dire que c'était l'amour fou, t'es même certain de l'avoir insulté... T'as regretté, après, quelques heures après, mais elle t'avait cherché. Elle et ses manières que tu ne supportes pas... Tiens, qu'est-ce que tu fiches dans ces bureaux toi qui n'aime pas ce journal, tu t'es trompée d'ascenseur ? Tu aurais aussi pu t'excuser, la jouer fine, sourire et t'excuser. Seulement, faudrait que tu sois un tant soit peu sensible, il faudrait que tu éprouves quelque chose pour arriver à sortir de tels mots. Pourquoi tu devrais faire le premier pas, alors qu'elle ne cesse de chercher à t'énerver..
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Ava Carvey
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MessageSujet: Re: stop follow me (ava)   Mar 1 Mai - 22:54

Un rendez-vous, voilà tout ce qui l'avait guidée dans ce bâtiment, ce qui l'avait poussée à rentrer dans cet ascenseur après avoir montré patte blanche à l'accueil. Pour leur assurer qu'elle avait le droit de gravir les étages. Parce qu'elle avait beau être mannequin, elle ne bossait pas ici tout le temps, juste à l'occasion. Quand elle devait signer un contrat. Quand on la réclamait pour un shooting en lien avec le magasine. Quand elle devait y rencontrer quelqu'un, comme c'était effectivement le cas aujourd'hui. Son agent l'avait informée qu'on la voulait pour une série d'articles, et elle devait rencontrer celui qui allait lui proposer le contrat. Son agent devait déjà se trouver à l'étage, négociant bec et ongles à sa place, veillant à ses intérêts parce qu'il touchait un pourcentage. Sans doute déjà prêt à la convaincre, la proposition entre les mains. Parce que si autrefois elle n'était qu'une anonyme dans les rues de New York, ce n'était plus vraiment le cas depuis quelques années déjà, grâce à une marque de parfum qui avait conservé avec elle un contrat, bien que non exclusif. Clause que son agent avait négociée lorsqu'ils avaient renouvelé son contrat. Elle qui brillait sous les projecteurs, qui savait jouer la comédie pour le photographe qui la mitraillait, qui laissait ses lèvres se faire boudeuses, envieuses, mutines, chagrines, ou bien encore sensuelles selon ce qu'ils voulaient d'elle. Cela n'avait jamais été qu'un jeu, un amusement à ses yeux. Celui qui inquiétait sa mère, celui qui déplaisait à son beau père, celui qui laissait trop de personnes s'imaginer qu'elles la connaissaient sous prétexte qu'elle était placardée à la vue de tous.

Sa chevelure encore humide, ayant appuyé sur le bouton qui devait l'amener à l'étage voulu, elle vit des personnes descendre à un étage, la laisser brièvement seule dans cette cabine presque trop étroite lorsqu'elle posa son regard sur le nouveau venu. Andrea. Son ex. Celui qui ne cessait de le redevenir inlassablement. Celui qu'elle ne cessait de désirer. Un sourire amusé étira ses lèvres, parce qu'il fallait bien évidemment que ce soit avec lui qu'elle se retrouve seule dans cet ascenseur. Lui qui avait été un vrai salopard la dernière fois qu'ils s'étaient croisés. Lui à qui elle n'avait pas pardonné. Rancune tenace, désir qui pulsait pourtant au fond de toi. Et s'il avait tenu un autre discours, peut-être qu'elle n'aurait pas laissé ce fiel s'échapper de ses lèvres. Je viens retrouver mon nouvel amant, tu savais pas qu'il travaillait ici ? La dernière fois, il n'avait pas été tendre, il l'avait insultée, pour changer, et elle n'était pas prête à lui pardonner, ni même à sembler devoir s'effacer devant lui. Elle ne l'avait jamais fait, et ça ne risquait sûrement pas d'arriver. Ou seulement dans ses bras. De quoi me donner envie de lire sa rubrique. Qu'elle souffla la garce, venant se passer une main dans les cheveux pour se donner un air dégagé, un petit sourire satisfait se dessinant sur ses lèvres qu'elle mordilla comme si elle cherchait à y révéler une teinte plus écarlate. Mais c'était lui qu'elle cherchait à faire réagir. Lui qui faisait battre plus rapidement son cœur dans sa poitrine. Lui qui risquait de s'échapper si elle ne le retenait pas... légèrement, en le piquant.


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Andrea Buckley
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MessageSujet: Re: stop follow me (ava)   Mer 2 Mai - 19:17

Tu ne t'attendais sûrement pas à tomber sur la blonde, encore moins dans l'ascenseur qui abrite les bureaux du journal où tu bosses. C'était pas prévu, et tout ce qui n'est pas prévu... C'est définitivement pas ton truc, tu pourrais même dire que tu détestes l'imprévu, comme les surprises. Tu n'aimes pas, parce que tu ne les contrôles pas, comme tu ne contrôles pas Ava. Le coeur qui se perd par ici et par là... Un visage d'ange pour un ange qui n'accepte pas d'être plus que ça. A tes yeux, évidemment qu'elle est plus qu'une femme de passage, évidemment qu'elle n'est pas tout ce que tu as pu bien dire envers elle, mais de là à l'affirmer ? Surtout pas. tu préfères très largement l'envoyer balader, ça oui. Tu préfères presque planter des clous, ramener la peine du monde et simplement la chercher pour lui prouver qu'elle n'est rien à tes yeux. Qu'elle ne compte pas. Si elle ne comptait pas, t'imagines que tu n'aurais pas reconnu son parfum si facilement. Tu es déjà en train de visualiser cette scène où tu fais sensuellement glisser tes lèvres dans son cou tout en sachant que ça n'arrivera pas. Impossible. Improbable, tu ne vas pas retomber dans ses filets pas... Ça fait combien de fois encore ? Bien trop. Et en même temps, pas assez, t'en as conscience... Des mots qui s'échappent de ses lèvres, tu ne t'attendais pas à ça, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle te parle de cette façon... T'apprécies pas. Vraiment. Tu sens la rage qui monte à mesure qu'elle enchaîne son extase sur un homme qui - tu l'espères - n'existe même pas. Tu fais dans l'humour maintenant ? Ça m'étonnerait que tu t'intéresses aux affaires autres que ton petit cul. Arrêtes de mentir.   T'es méchant, t'es même froid, t'as pas envie d'être gentil, ni même d'être sympa, parce qu'après tout, gentil ce n'est pas un métier. Tu me l'as assez prouvé comme ça, mon ange. Tu laisses échapper, t'aurais sûrement voulu dire ce surnom avec plus de haine, bien plus de sarcasme mais ça n'a pas sonné comme tu voulais. Bien trop doux par rapport à ce qu'elle mérite. Elle, qui ne cesse de te faire tourner en rond, en bourrique, alors que tout ce que tu veux toi et bien... C'est elle. Et comme tu n'es jamais venu me voir, j'ai comme la sensation que ce n'est pas pour moi non plus. Même si tu aurais aimé. Oh ça oui, tu peux pas le nier, t'aurais bien voulu la voir frapper à la porte de ton bureau dans cette petite robe, sur ses talons hauts...
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Ava Carvey
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MessageSujet: Re: stop follow me (ava)   Mer 2 Mai - 22:33

Elle le connaissait. Lui, celui qui se permettait de la juger à longueur de temps, qui semblait toujours considérer comme normal de se glisser dans ce qu'elle pouvait faire. Et bien qu'elle ne l'avouerait pas, autant cela pouvait l'insupporter, autant cela lui plaisait de savoir qu'elle semblait avoir suffisamment d'importance à ses yeux pour revenir hanter son existence. Pour qu'il se croit permis d'avoir son mot à dire sur sa vie. Et en même temps, cela la rendait tout simplement dingue, détestant cette sensation qu'il lui donnait de vouloir la contrôler sans cesse, comme si elle lui appartenait. Ou plus simplement de la juger, comme il le fit à cette seconde précise. Quelques mots acérés, venant la traiter d'égoïste, d'incapable de lire cette fameuse rubrique. Remettant sur le tapis le désintérêt évident qu'elle vouait au sport. C'était de sa faute peut-être si ce n'était pas son truc ? Les piques, répliques de ses propres paroles, vinrent l'atteindre de plein fouet, lui laissant un goût amer sur la langue. Elle aurait bien eu envie de lui lancer quelque chose au visage, des mots, des objets, n'importe quoi. Et le regard qu'elle lui lança une brève seconde n'en laissa aucun doute, mais la blonde trop joueuse opta pour une autre solution. Pour l'instant. D'autant plus devant la façon dont il avait soufflé son surnom.

Oh, et tu vas me dire que je n'ai pas raison de prendre soin de mon cul ? demanda-t-elle, laissant une petite moue ponctuer ses mots, ses iris se faisant interrogatifs, comme si elle cherchait réellement à ce qu'il formule haut et fort qu'elle avait tord, peut-être. Ce serait dommage, non ? D'un petit sourire en coin, elle plaça sa main sur sa taille, glissant sur le haut de ses fesses, pivotant pour lui offrir une vision parfaite de celles-ci. Tout en tournant le visage comme si elle cherchait à vérifier ce qu'elle énonçait, son regard revenant se poser sur lui. Mais est-ce que c'était une pointe de regret que je ne sois pas là pour toi, trésor ? qu'elle vint lui souffler en se rapprochant de lui, sirène portant une main sur son torse, pinçant le tissu du col entre le pouce et le majeur, l'index glissant contre sa peau. Comme un papillon attiré par la flamme, elle redressa son visage, glissant son regard sur le sien. Besoin tacite de l'effleurer, de le toucher, de tenter de l'attirer à elle. Se hissant plus haut que ses talons, sur la pointe de ses pieds, elle approcha ses lèvres des siennes. Désir crépitant de le rendre fou, de le capturer, de se venger de ses mots, de chaque parole trop dure à son encontre. Désolée... c'est vrai, ce n'est pas toi que je venais voir. Je te l'ai dit, on m'attend à un autre étage que le tien. fit-elle, haussant vaguement les épaules, avant de reculer pour l'observer, sans nier ce qu'elle avait dit, sans confirmer non plus, le laissant s'imaginer ce qu'il voudrait bien. Le cœur affolé dans sa poitrine, fantasme improbable venant naviguer derrière ses paupières papillonnant, mais peut-être un peu trop fière pour l'avouer si facilement.


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MessageSujet: Re: stop follow me (ava)   Jeu 3 Mai - 19:09

Elle n'apprécie pas tes mots, et tu n'as pas envie de faire d'effort. Tu sais qu'elle joue avec les mots pour t'embêter, tu sais qu'elle te cherche, qu'elle cherche à te faire sortir de tes gonds, comme elle sait si bien le faire... Elle te connaît bien trop, elle te connaît tellement qu'elle sait qu'un rien peut t'énerver. Comme te parler de cet amant inconnu au bataillon qui écrirait des articles intéressants. T'y crois pas. Vraiment pas. Parce que tu sais qu'elle ne s'est jamais intéressée aux tiens, pas même quand ça concernait des sports qui pouvaient lui plaire. Rien. Pas un seul instant, alors que ton boulot, c'est ta vie. Evidemment, tu as vite été vexé et c'est encore le cas, là, maintenant, quand elle te cherche. Son regard qui prouve que tes mots ne lui plaisent pas. Tant mieux. Elle ne perd pas le temps pour te sermonner, mais de manière bien délicate. Pas de mot plus fort, pas de ton hautain, juste un peu d'ironie alors qu'elle met en avant son fessier que tu connais par coeur. Tes yeux qui dévient, ton regard qui s'appuie, tu ne peux pas dire le contraire, tu ne peux pas lui dire qu'il n'est pas beau... Tu mentirais et ça se verrait immédiatement sur ton visage, parce que s'il y a bien quelque chose qui ne t'a jamais déçu chez la blonde, c'est bien son corps. Son jolis minois, d'abord, avec ses yeux espiègles et ses moues boudeuses, comme maintenant. Puis ses formes, faut dire qu'elle a tout ce qu'il faut où il faut, et toi, t'es fan. Accro. Vraiment dommage. Tu marmonnes, seulement, en essayant de détourner le regard malgré tout... Même si t'es resté trop longtemps à lorgner sur ses fesses. Elle continue, t'es prêt à répondre, mais elle t'achève en s'approchant. Son corps qui s'approche, la chaleur qui émane de son corps qui t'envenime rapidement alors que son parfum te fait perdre pied. Elle te touche, doucement, ses doigts qui glissent sur ta chemise impeccable. T'en perds tes mots, tu ne sais même plus ce que tu voulais lui dire. Rien. T'es perdu sur ses lèvres qui s'approchent, mais qui ne s'approchent pas assez. Une flamme qui s'agite dans ton ventre, ton corps qui s'agite, tu le sens. T'as déjà envie de te jeter sur elle. T'en as envie, t'en as besoin surtout. Mais elle finit par se reculer. T'es à bout de souffle, captiver par ses lèvres qui se trémoussent, des mots qui t'atteignent de plein fouet. Tu t'en doutais, mais de là à l'accepter... Elle a vraiment quelqu'un ? Quelqu'un d'autre que toi ? Et elle vient le voir sur son lieu de travail ? Merde. T'es jaloux. Dépassé. Désemparé. T'acceptes pas, et quand t'acceptes pas tu contrôles rien. Plus rien. Parce que tu connais mon étage... ?  Tu rajoutes en te rapprochant d'elle tel un animal. T'es un prédateur et elle est ta proie, à moins que ce ne soit l'inverse. Tu t'approches, la faisant reculer jusqu'à la bloquer contre l'une des parois de cet ascenseur, ton regard sombre dans le sien.
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