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 — in the name of love (w/ ryke)

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Serinda Lyons
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MessageSujet: — in the name of love (w/ ryke)   Ven 27 Avr - 19:21

If I told you this was only gonna hurt
If I warned you that the fire's gonna burn
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outfit | Comme toujours, les employés étaient concentrés sur la prochaine édition, travaillant leurs articles, tout comme Serinda. Les yeux rivés sur son ordinateur, des millions de pages ouvertes, elle ne vit pas le temps passé. C'était comme ça, avec elle, son boulot l'a passionne, elle se donne enfin pour le déplaisir de plusieurs personnes. Mais son travail, c'était une partie d'elle qu'on devait accepter. Et c'était loin d'être facile, que ça soit pour sa vie personnelle ou bien pour sa famille, mais surtout, lorsque ça touchait James. Depuis sa naissance, elle se plongeait dans le travail pour ne plus penser à ce sentiment étouffant, celui d'être une mauvaise mère, de se sentir anormale. Quel genre de mère était-elle pour passer plus de temps au boulot qu'avec son fils ? Sa mère n'était pas comme ça, elle avait tout abandonné pour ses enfants. Sauf que c'était ça le problème, Serri avait peur de se perdre en étant mère, mais lorsqu'il fallait en parler, la rouquine n'avait plus les mots. Elle était muette, bien loin d'être la Serinda Lyons, tranchante et franche, à l'aise et éloquente. Malheureusement, personne ne semblait le comprendre, pas même Ryke et ça la blessait. Ryke, Serinda ne sait plus comment l'appeler. Avant, elle n'aurait pas hésité une seconde : c'était son meilleur ami. Depuis toujours, une complicité certaine, frôlant l'ambiguïté pour les autres. Pas pour eux, du moins, auparavant. Maintenant, Serri ne savait plus définir ses propres sentiments à propos du beau brun. Elle-même n'arrivait pas à les comprendre. Un soupir passa la barrière de ses lèvres, elle devait se concentrer, ne pas laisser ses pensées dérivé. - Come on, Serinda, focus, juste focus. - La Lyons ouvrit son application de traitement de texte, laissant ses doigts courir sur le clavier, abordant les couleurs de l'hiver. Pendant quelques minutes, le bureau était silencieux, mais une sonnerie résonna signifiant à la belle qu'elle avait un message, coupant la rousse dans son élan. - You've got to be kidding me ?! - grogna Serinda, agacé. Elle lu rapidement le message qui provenait de sa mère, à propos de James et de l'heure où l'un des deux devait venir le chercher. Serinda avait trop de boulot et terminerait sûrement tard, alors forcément, c'est sûrement Ryke qui allait chercher leur fils. Ses épaules s’affaissèrent, alors qu'elle se mordit la règle. Depuis leur baiser, ils n'avaient pas réellement parlé. Les deux étaient têtues, alors forcément, aucun n'avait fait le premier pas. C'était déjà tendu entre eux, notamment à cause d'Alec, mais aussi par rapport au comportement de Serri, elle n'avait vraiment pas envie d'en rajouter. La boule au ventre, la rousse se dirigea vers le service juridique, où Ryke devait se trouver. Il était assis à son bureau, l'air impeccable comme à chaque fois. La jeune femme ne put s'empêcher de me regarder, d'admirer chaque trait de son visage, Ryke est séduisant, c'est un fait. Il est attirant, encore plus en portant son costume, comme chaque. Finalement, Serri s'avance dans le bureau, l'assistante de Ryke ayant l'habitude de voir la Lyons débarquer sans prévenir. — Hey, I hope I don't disturb you.- lança la jeune femme. Elle se plaça face à lui, reposant ses bras sur le dos de la chaise où les clients ou plaignant de Ryke s'asseyait. My mum want to know when one of us will pick up James. Can you do it ? I've got this article to write and I barely write anything. I mean, if I write a good article, maybe it be publish and it would be awesome !  sourit la jeune femme. Malgré son air enthousiaste, Serinda était gêné, et appréhendait la réaction de Ryke.

@Ryke Calloway

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Ryke Calloway
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Ven 27 Avr - 21:02

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Les employés courent dans les couloirs, sortent des ascenseur avec leur air sérieux. Certains prennent le temps de se saluer, d'autres n'ont pas le temps. Ryke peut observer tout cela de son bureau, les stores étant ouverts comme les yeux du beau brun. De son siège, Ryke sourit à quelques collègues, prêt à entamer ce qu'il a à faire. Les dossiers attendent, tout comme les appels et les indications de son supérieur. Le Calloway devra certainement aussi se rendre à l'étage rédaction, pour rendre visite à sa mère et se plaindre auprès de sa jumelle. Ses clients sont parfois exaspérants et Ryke n'hésite pas à se détendre le temps d'un instant auprès de Daphne. Histoire de parler, de se plaindre et de penser à autre chose. Il aurait pu se rendre auprès de sa meilleure amie, Serinda, mais les choses étant ce qu'elles sont, il ne peut pas et n'en a pas l'envie. Ces derniers temps, dès que les deux se voient, c'est pour argumenter à propos de James ou de l'absence de la jolie rousse. Ryke est loin d'aimer l'atmosphère qui règne entre lui et sa meilleure amie. Lui aimerait vivre une vie normale, aux côtés de son fils et de sa meilleure amie (s'il peut encore la désigner comme étant celle-ci). Daphne reste donc sa seule bouée de sauvetage lorsque le bateau coule et emporte Ryle avec lui. Un soupir s'échappe d'entre ses deux lèvres rosées, dos droit sur sa chaise de bureau alors qu'il ferme un énième dossier. Ses paupières se reposent le temps d'un instant mais se rouvrent à l'instant où du moment se fait sentir. Lorsque ses iris affrontent à nouveau la luminosité de la pièce, il tombe sur la jolie rousse et, dans le fond, son assistante. Il lui sourit légèrement, lui faisant comprendre que tout ira bien et qu'elle peut retourner à ses occupations. — No, no. It's okay. Ryke analysa chacun de ses gestes, sentant déjà l'ambiance de la pièce changer. Il ne savait pas à quoi s'attendre. Non, il ne savait jamais. Il ne fut même pas surpris lorsque Serinda lui expliqua le problème. Le brun ne bougea pas d'un poil, ne daigna même pas soupirer. Ryke ne pouvait pas gérer tout à la fois. Pas une nouvelle fois. - I... I'll do it. Soupira-t-il. On pouvait carrément entendre dans sa voix qu'il n'était ni heureux de la nouvelle, ni heureux de quitter Elegance une nouvelle fois, se mettant lui-même en retard dans son planning. — Even if I did it yesterday. And Monday. And.. Il s'arrêta dans un soupir presque inaudible. — Do I really need to continue ? Ryke ne voulait pas être désagréable, mais la situation commençait sérieusement à l'agacer et Serinda devait s'en douter. — Whatever.

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Serinda Lyons
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Ven 27 Avr - 21:39

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Pendant un moment, Serinda souffla de soulagement lorsque Ryke accepta d'aller récupérer James, comme d'habitude. La situation n'était pas idéale, et c'était égoïste d'agir comme elle le faisait. Mais Serri était pratiquement sûr que James allait la rejeter, qu'elle allait devoir choisir. Lâchant un léger sourire Ryke, la Lyons prit son téléphone en main. — Thanks, i'll tell Mum but you've got to tell me when. demanda-t-elle, en ouvrant ses messages, prête à répondre. Cependant, l'attitude du Calloway montrait bien que quelque chose n'allait pas. Que ça soit sa mine déconfite, l'absence de réaction montrant sa lassitude, et la déception face à la jeune femme. Elle le connaissait par cœur, et peu de personne pouvait s'en targuer. Inspirant, Serinda rangea son téléphone dans sa poche, prête à entendre les réflexions de Ryke. C'est comme ça entre eux depuis quelque temps. La moindre réflexion menait à une dispute, c'était comme ça. Et Serinda n'aimait pas ça. Ryke, qu'elle le voulait ou non, était une partie d'elle dont elle ne voulait pas -non, ne pouvait pas- s'en détacher. Au même titre que Daphne, mais Ryke, c'était plus que ça. Son ancre, son phare, ses poumons, son cœur, être sans lui, être en conflit, ce n'étaient pas eux. Ce ne pouvait pas être eux. Serinda se demandait si il le ressentait comme ça, lui aussi ? Ou tout simplement si ça ne tenait que de son imagination. Mais le baiser, c'était réel, c'était vrai. Ses lèvres contre les siennes, le frisson ressentit, ce n'était pas rien, non ? La Lyons se mordit la lèvre, nerveuse, attendant que Ryke continue, parce qu'elle le sentait, ce n'était que le début. — I... I'll do it. Even if I did it yesterday. And Monday. And.. Ryke marque une pause, Serinda ne réagit pas. Que pouvait-elle dire ? C'était vrai. Pour Ryke, Serinda était passé de la joie après la naissance la plus totale à jouer les fantômes auprès de son fils. Ca lui faisait mal parce que malgré tout, Serinda aimait James plus que tout. Sauf qu'elle n'arrivait pas à le contrôler, c'était dur. Mais Ryke ne voyait pas ça, il ne cherchait pas à comprendre, il ne s'y intéresser même. Do I really need to continue ? La rousse rit nerveusement, blessé par l'attitude de Calloway. Elle n'y croyait pas. Pas ici, pas maintenant. Pas a Elegance. — I think I've heard enough. I didn't came here to pick a fight and even less to heard yours remarks, Ryke. Even if currently, it's the only thing you can do. souffla Serinda, agacée. Elle n'était pas venue ici pour s'en prendre plein la tronche. When it's not about Alec, it's about work. Can you please stop ? Or maybe we should stop talking at all. It's been pretty calm since the last time, maybe we should keep it that way. Ces mots lui font mal, ils lui sont difficiles. Parce que ça pourrait signer la fin de leur relation, la fin de Ryke et Serinda. Et la rouquine ne voulait pas, ne pouvait se passer du jeune homme. Ryke, ce sont ses bras chaleureux qui l'enlaçaient dès qu'elle en avait besoin. Ces mots susurrés à l'oreille, la réconfortant. Ces yeux perçants où elle trouvait du réconfort. Mais c'était impossible, non ? Ils n'étaient pas comme ça. Ca devait être une relation durable, pour toujours avaient-ils dit de leur voix d'enfant. Ryke et Serinda, ce n'était pas de ces gens qui se détachaient aussi rapidement qu'ils s'attachaient. De ses yeux émeraude, la Lyons le fixait, en attente d'une réponse peut-être. Mais elle ne laissait rien transparaître, pas maintenant en plein boulot, pas devant lui. Elle attendait bêtement une réponse, avant de se résigner. Elle était en colère, déçue et blessée, la discussion n'allait mener à rien. Le whatever de Ryke agaça la jeune femme, qui le fusilla du regard. — Yeah, whatever. You know what ? If you don't want to pick up James, I'll do it. You can add one point to Serinda, since you seems to count the point.   Lança Serinda ironiquement, elle ne pût s'empêcher de lever les yeux au ciel dramatiquement avant de croiser ses bras.

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Ryke Calloway
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Ven 27 Avr - 21:53

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Les disputes entre les deux n'étaient plus rare. Après tout ce qui avait pu se passer entre les deux, il n'y avait plus d'issue. Du moins, ils ne semblaient pas la trouver. Ryke ne prenait pas plaisir lorsqu'il faisait la tête, mais n'appréciait pas non plus le comportement de sa meilleure amie. Il ne pouvait pas le cacher et n'osait même pas lui mentir. Le mensonge n'avait rien à faire entre Serinda et Ryke. Le brun ne pouvait mentir à sa rousse et inversement. Pourtant, les deux semblaient se mentir l'un à l'autre en ignorant tout ce qu'il se passait. Ryke ne voyait pas la vérité en face et Serri la cachait sous une relation idyllique avec Alec. Relation stupide aux yeux du garçon. Il voulait le bonheur de sa meilleure amie, sincèrement, mais bizarrement, c'est comme s'il savait qu'elle ne le trouverait pas dans les bras de cet homme. Seulement, il laissait faire. Serri semblait mieux dans ceux d'Alec que dans les siens, ces derniers temps. Ryke ne faisait mal rien qu'en parlant et Serri enfonçait le couteau en répondant. Ils s'autodétruisaient sans même le savoir, fierté étant la seule coupable dans cette histoire. Ils pourraient parler, s'ouvrir, mais la chose ne semble pas si simple aux yeux des deux parents. Ryke refuse de faire le premier pas car à ses yeux, il a toujours tout fait bien. Il n'a pas laissé James sans père pour se réconforter dans les bras d'un homme. Ryke a su gérer boulot et famille. Serinda pas. Serinda fuit ses responsabilités à ses yeux et cela a tendance à l'agacer. — You think I want.. this ? Il ne savait même pas comment caractériser ce qu'il y avait entre eux deux. — Oh, really? And can we talk about what you can do besides run away ? Don't put this on me. Ryke refusait d'être vu comme le lâche dans cette histoire. Il gueulait car il en avait besoin, il râlait car sa patience avait une limite. Et la limite était atteinte. — I can't believe it. You.. Il s'arrête de parler. Les mots ne manquent pas, la peine non plus. Ses iris la fusillent presque du regard. Il ne peut pas gérer cela; Il veut juste dire "stop", appuyer sur le bouton pause. — Fine. You're probably right. Pourtant, il sait qu'au fond, ce n'est pas ce qu'il désire. Loin de là. Ryke serra sa mâchoire en observant la jeune femme. Les souvenirs de cette fameuse dernière fois refaisaient surface. Ce n'était pas bien de leur part, mais d'une autre, c'était beaucoup trop bon et tentant. Il avait tout fait pour oublier cette fameuse soirée, n'en avait reparlé à personne. C'était entre elle et lui. Un énième secret gardé sous un tas de regrets. — It doesn't bother me. Stop saying that. Don't even dare pretending I'm the bad guy here. Souffla-t-il dans un élan de colère. — I've played my role of father when you... you played the one of a ghost. Il se tait directement après avoir dit cela, réalisant jusqu'où il a pu aller.

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Serinda Lyons
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Ven 27 Avr - 22:47

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Ryke et Serinda ne cessaient de se détruire ces derniers temps, comme si les disputes étaient devenues leur seul moyen de conversation. Dorénavant, les rires avaient laissé place à des remarques, des regards affectueux à des regards noirs. Désormais, Serri avait réellement l'impression d'avoir perdu la personne la plus importante pour elle. Et elle avait beau faire la forte, elle avait beau se réfugier dans cette relation, la Lyons savait qu'elle se berçait d'illusions. Ce n'était pas ce qu'elle voulait, mais sa fierté était bien trop forte. — You think I want.. this ? lâche Ryke, incapable de définir leur relation dorénavant. Chose que Serri comprenait. Elle-même avait du mal à faire le tri. Elle aimait Ryke, mais comment ? En meilleur ami ? Non, définitivement non. Amoureuse ? Peut-être, sûrement. Elle savait juste qu'elle ne voulait pas le perdre, ni lui ni James. — I don't know, kinda look like it. souffla Serinda, lassée presque ironique. Elle était partiellement calme, parce qu'elle savait qu'elle avait ses responsabilités. Que Ryke avait tout les droits de lui reprocher son attitude, elle comprenait qu'il ne le supporte plus, qu'il s'imaginerait presque qu'elle n'aimait pas James. Ce qui était faux. Parfois, Serinda se glissait dans sa chambre, regardé James dormir et se demander ce qu'il n'allait pas chez elle. — Oh, really? And can we talk about what you can do besides run away ? Don't put this on me. Le regard de Serri se durcit, devant dur et froid, un regard qui en mettait mal à l'aise plus d'un. Le genre de regard tueur que Serinda réservait à peu de personne, si ce n'est à ses ennemis. Les mots de Ryke la touchaient en plein cœur, même si elle savait que Ryke avait raison. Elle ne pouvait pas le nier, mais Serri n'était pas bête, elle sentait que son meilleur ami, si elle pouvait encore l'appeler comme ça, la jugeait. Du moins, c'était son impression. A chaque fois qu'elle prenait un appel important alors qu'elle était avec James, à chaque fois qu'elle tenait maladroitement, mal à l'aise, perdue. —Do you ever ask why I didn't talk to you ? Do you ever think that the reason I didn't talk to you was because I feel like you'll do anything but judge me ? I'm sorry if I'm not perfect, okay ? But I can't talk to you anymore. Not like before, not like I used to. It's like we barely friend now. God, now I even ask how we even become friends. Serinda l'avait dit sèchement, mais au moins, c'était sortit. Ce sentiment, elle avait enfin réussit à l'exprimer. Le sentiment que chaque jour un peu plus, leur relation se fissurait et qu'elle n'allait pas tarder à s'écrouler. Que le fameux Ryke et Serinda allait disparaître, pour laisser place à deux inconnus qui ne partageait qu'une chose : un adorable petit garçon de huit mois. Rien de plus, rien de moins, si ce n'est des amis en commun. . — I can't believe it. You.. Ryke fait une pause, fusillant presque du regard. Sauf qu'elle ne flanche pas, elle a certes ses torts, mais sa fierté prend le dessus. Ses yeux se plantent dans ceux de celui du Calloway, attendant la suite. Fine. You're probably right. Serinda serra les poings. C'était terminé, fini. Vingt-huit ans, bientôt vingt-neuf d'amitié foutue en l'air. Mais surtout, Serri avait sa réponse. Ca ne servait à rien de se battre, le baiser était une erreur. Tout comme croire que tout allait s'arranger. Sans un mot, encore sous le choc, Serri s'apprêta à partir, mais la voix de Ryke s'éleva, la colère étant palpable. It doesn't bother me. Stop saying that. Don't even dare pretending I'm the bad guy here. I've played my role of father when you... you played the one of a ghost. La rouquine se figea, trop choquée. Serri restait calme depuis le début, acceptant la plupart de ses critiques, mais jamais ô grand jamais elle n'aurait imaginé que Ryke puisse prononcer phrase pareille. Un fantôme, presque une inconnue pour son fils, comme si elle ne l'aimait pas. Certes, elle avait des difficultés, mais comme tout le monde, non ? Être mère, ce n'était pas innée. Ca devait s'apprendre, c'était difficile, si bien que Serinda avait encore aujourd'hui des difficultés, notamment pour équilibrer sa vie de famille. Mais James, c'était son fils, sa chaire, son sang. Et même si ce n'était pas flagrant, elle l'aimait. Elle adorait son odeur, ses yeux semblables au sien, ses épais cheveux jais et sa manie de sourire à tout. Elle aimait son air angélique, sa peau douce et son innocence. Serinda Lyons s'était émerveillé devant sa première échographie, alors qu'il n'était qu'un fœtus. Des larmes avaient coulé la première fois qu'elle entendit les battements de son petit coeur. Le jour de sa naissance, Serinda avait ressentit ce bonheur infini. Pendant un mois, pendant son congé maternité, Serinda s'en était occupé avec joie, l'admirant pendant des jours et des jours. Puis, petit à petit, Serinda eut l'impression d'attendre que son fils se réveille ou que Ryke rentre, elle avait l'impression d'être sa mère. Une chose qu'elle ne voulait pas. Mais comment Ryke pouvait-il comprendre ? Certes, elle n'avait pas parlé, mais il pouvait au moins essayer de comprendre que tout le monde ne devait pas parent en un jour. — Seriously, Ryke ? Elle avait haussé la voix, se fichant des gens autour ou bien de l'assistante de Ryke. A ghost ? You think I'm the ghost ? You don't remember that I was the one taking of James for a whole month ? That I was the one who went to see him because you were working, and I didn't want you to be tired ? Did I was a ghost when I just spent hours next to him because I couldn't wait for him to wake up ? So what, because I struggle I'm not a good mother ? I don't love him enough ? cracha Serinda, blessée en le pointant du doigts. Elle s'approcha de lui, les larmes montant aux yeux. Guess what ? People struggle, sometimes. Being a parent isn't something you're born with. But how can you understand, you, the mighty Ryke ? You, the superman of parenthood ? I'm sorry if I'm not perfect. I'm sorry if it's not easy to me to be a mom. I'm sorry to be afraid. So yes, I'ma ghost but no kidding I don't talk to you anymore, looks like you can only talk shit now. Serri inspirant, s'essuyant légèrement les yeux. Elle avait enfin parler, pour une fois. Mais elle regrettait. Elle regrettait d'avoir parlé à Ryke, à Ryke qui paraissait être un inconnu pour elle. I think I'm gonna pick up and spent some time with him alone. Serri ne comptait pas lui dire où elle allait, elle voulait juste passer une soirée sans le voir.

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Ryke Calloway
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Ven 27 Avr - 23:11

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Ryke n'a jamais voulu en arriver là. Il aurait préféré éviter ces nombreuses disputes, ce manque de communication et ce fossé qui s'approfondissait au fils des jours. Le brun avait imaginé quelque chose de moins compliqué et plus idéaliste. Il s'était imaginé une vie parfaite, une vie de famille sans défauts. Ryke se voyait sur le canapé, faisant face à la jolie rousse et le bébé. Il les voyait rigoler, se câliner. Il voyait le bonheur dans leurs yeux et encore, le sentiment était indescriptible. Seulement, il n'en était rien. Ils ne passaient plus leurs soirées ensembles et Ryke ne voyait pas Serinda chouchouter leur enfant. Non, en réalité, dès qu'ils se parlaient, c'était pour s'engueuler et se balancer des mots aussi tranchants qu'une lame ensanglantée. Ils étaient leurs propres démons, mais il s'en foutait. Ils revenaient toujours à la charge, comme attiré par des aimants trop puissants pour eux : deux corps, deux âmes, deux idiots. Ils avaient besoin de l'un et de l'autre. Ce n'était plus l'histoire d'une envie banale, mais d'un besoin vital. Ryke le savait, s'en doutait, mais était beaucoup trop fier pour avouer qu'il avait besoin d'une femme pour continuer, pour être bien, sain. Certes, leurs conditions actuelles étaient loin de le ravir. Il coulait, à petit feu, mais savait qu'au final, elle viendrait le repêcher. Il l'espérait, du moins. Sa seule intuition était qu'il aurait fait pareil si Serinda se mettait à couler suite à ces disputes. Ryke avait besoin de mots sincères, doux, des mots soufflés sous le bonheur de sa meilleure amie et non de sa colère. Il manquait ses rires et ses sourires, il manquait ses câlins et ses blagues stupides qui arrivaient tout de même à le faire rire. Désormais, seule la colère, la tristesse et la peine parlait, se montrait. J'aimerai te voir sourire. Qu'il aimerait lui dire. Les occasions manquaient, comme à ce moment même où au lieu de s'ouvrir à l'un et à l'autre, ils se criaient dessus. — We're like strangers. I barely recognize you, to be honest. Avoua-t-il, sous une tonne de regrets inavoués. Elle n'est pas parfaite, elle ne l'a jamais été. Mais Ryke aimait ses imperfections, Ryke n'essayait même pas de les changer. Il l'avait toujours admiré, mais ce temps semblait désormais révolu. Il ne savait même plus quoi lui dire, même plus quoi ressentir. Perdu, son phare s'était éteint. Largué dans l'océan, il avait perdu sa bouée de sauvetage. Les mots de sa meilleure amie lui faisaient mal. Ses yeux jugeaient, son cœur espérait. Les deux ne s'accordaient pas, créant ce fameux fossé. Si seulement son cœur pouvait parler à sa place : si seulement, il pouvait se taire. Là, elle comprendrait. Elle comprendrait que depuis la naissance de leurs fils (et bien avant), il aurait aimé changer les choses. Mais c'est bien connu, Ryke ne parle pas avec son cœur. Il parle avec sa tête, sa colère. Abandonnant l'important, ne se rendant même pas compte de ce qu'il faisait à la belle rousse.  — And how do you think I feel, Serinda ? Did you think about me? Or did you preferred to think about your perfect lawyer ? Uh ? Parce que Ryke s'est sentit délaissé, abandonné sous une tonne de charge. Elle s'en est occupée le premier mois, laissant ensuite Ryke gérer. Seulement, l'homme a appris seul. Il a pris son mal en patience, à essayer de calmer James en lui disant que maman allait être de retour (sauf que ce n'était que des mensonges), que papa était là. Maman était chez son petit-copain, à se détendre alors que c'était la catastrophe entre ces quatre foutus murs qui accueillaient deux petits hommes incapables de prendre soin l'un de l'autre. Ils avaient tous les deux besoins d'elle. Il n'ose plus la regarder, par peur d'être pétrifié à cause de son regard de glace. Il n'est même pas désolé et c'est certainement cela, le pire. Le fait qu'il ne ressente aucune peine suite à ses mots. Des mots qui marqueront la jeune femme à vie. — What did I do these past few months ? I did the same thing, okay ? Good job, Serinda. You did your job for one month but you needed to continue, not gave up. Crache-t-il, sous la colère. Il sait qu'elle l'aime. Il n'a jamais pensé le contraire. Seulement, parfois, il pense qu'elle préfère sa vie sans eux car c'est plus simple. Ryke est un détail beaucoup trop compliqué dans sa vie. Peut-être devrait-il simplement s'en aller et ce, pour toujours. Sa vie serait-elle alors plus simple, plus joyeuse ? Il n'en sait rien. Il ne sait plus rien, à vrai dire. — To me, you're only afraid to love your own son. Ses iris percutent ceux de Serinda, il aperçoit les larmes qui perlent sur le coin de ses yeux. Merde. Un poignard dans son coeur. Quel idiot. Il a fait ça. Et bordel, il ne s'attendait pas à ce que ça fasse autant mal. Il pensait être passé au dessus de cette peine. Il pensait que c'était terminé. — So now you want to act like a good mom ? You want to save him from the guy you make you realize how fucked up we are ? Great. Qu'il répond, haussant la voix pour être dans les même accords que la rousse. — If I don't see him at home tomorrow, I swear I'll.. Il ne termine pas, mais les choses semblent être claires : si elle s'absente trop longtemps avec James, il prendra des mesures bien trop importantes qui auront un impact dans leurs vies.

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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Sam 28 Avr - 0:48

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La situation entre Ryke et Serinda était à un point de non-retour. Ils se détruisaient, mutuellement et pourtant, incapables de s'arrêter. Comme si même en conflit, ils ne pouvaient pas en se séparer, qu'ils avaient besoin l'un de l'autre. Et ce n'était pas une bonne situation, ni pour eux, ni pour personne et surtout pas pour James. Rester en conflit, se disputer chaque jour, c'était trop, ça devait se terminer, pour le meilleur comme pour le pire. Dans un monde idyllique, Ryke et Serri s'entendraient à nouveau, comme avant, elle serait enfin une mère décente et tout les deux étaient heureux. La pire, la rouquine ne voulait même pas l'imaginer, car rien que cela réussissait à lui faire mal. Les mots du Calloway résonnait en Serinda, et même si elle savait qu'il n'avait pas tord, ça restait douloureux. Il lui manquait, beaucoup trop. Dorénavant, ils ne savaient plus communiquer, ils ne faisaient que se crier, se balancer des reproches en plein tête. — We're like strangers. I barely recognize you, to be honest. La rouquine souffla, et s’assit. Elle n'en pouvait, elle était lasse et fatiguée. — At least, we finally agree on something. It's great, isn't it ? balança Serri, presque ironique, en haussant les épaules. Elle en avait marre, et il était temps que ça se finisse. — And how do you think I feel, Serinda ? Did you think about me ? Or did you prefered to think about your perfect lawyer ? Uh ? Ryke devenait plus virulent mais Serinda ne pouvait pas s'empêcher d'être agacée. C'était encore toujours et toujours la même chose. D'un autre, Serinda ne s'était jamais soucié de Ryke. Elle a été égoïste, et elle l'assumait. Elle avait fait une erreur, ou plusieurs, qui pourraient lui coûterai son meilleur ami. — And of course you have to bring Alec in. Even if you’re the one I kissed not so long ago souffla Serinda agacée. Alec n'avait rien à faire dans l'histoire. Bien au contraire, il l'aidait, d'une certaine manière. Il ne lui reprochait pas son ambition, son amour pour son travail, lui. You're such an hypocrite. You don't even listen to me. You're just yelling, and yelling and fucking yelling all the time. You want me to understand you but you don't even try to understand your so called best friend.   dit plus fort Serinda.  — What did I do these past few months ? I did the same thing, okay ? Good job, Serinda. You did your job for one month but you needed to continue, not gave up. To me, you're only afraid to love your own son. Ses yeux émeraudes dévièrent, honteuse. Il avait raison, elle avait abandonné. C'était la fautive, elle c'était laissé submergé par la peur. Peur de se perdre, peur d'être une mauvaise mère, peur de ne pas faire ce qu'elle aime. Peur de tout pratiquement. Seulement, Ryke ne voulait pas comprendre. Il demandait à ce qu'elle soit compréhensive, mais lui ne faisait même pas l'effort. C'était facile de tout lui reprocher, c'était plus simple pour lui. Ca lui donnait peut-être une raison de crier, de se défouler sur elle. Mais il était temps que ça s'arrête, et peut-être que finalement dire comment elle se sent était le moyen de régler. — Yeah, I'm probably afraid of my own love for my son. Yes, I gave up. Yes, I scew everything up. And trust me when I'm say that I'm sorry, but I'm afraid. I'm afraid that I end up like my mom. That I'm just the woman who wait that her kid or her husband because she gave up everything, that it was the right thing to do in the moment. That I love James so much that at the end, I'm forget who I am, what I want in life. I just don't want to be one of this woman who doesn't evolve in her career, to sacrifice it to take care of their kids. I just don't know how to do. I don't how to be an awesome mom, like you're an incredible father to James. I can't stop saying that sometimes, James's better without me. You know, because I'm not like you, because I just feel like I do everything wrong with him. déballa Serinda. Cela lui faisait du bien, de l'exprimer enfin. Le poids sur ses épaules c'était envolé, finalement. Mettre des mots sur ce sentiment qui en devenait presque étouffant était salvateur, même si elle s'attendait des reproches de la part de Ryke. Et elle n'avait pas tort. Le jeune homme continua, encore en colère. — So now you want to act like a good mom ? You want to save him from the guy you make you realize how fucked up we are ? Great. If I don't see him at home tomorrow, I swear I'll... Cette fois, Serinda en eut marre. Il ne l'écouta pas. Elle ne demandait que ça : qu'il l'écoute. Seulement, il ne semblait pas prêt à le faire, même après ses excuses. Serri en avait marre, les larmes coulaient sur les joues de la jeune femme, profondément blessé, alors, elle se leva. Et sa main partit tout, sans le laisser terminé. Un bruit vif se fit entendre. Sa main claquant contre la joue du Calloway. — You know what, Ryke ? Screw you. It's enough, I just can't stand you anymore. If you wanted me to hate you, congrulation ! You've succeed. [/i] Ses pupilles émeraudes laissaient transparaître sa douleur. Parce que pour elle, c'était terminé. Elle pouvait accepter des choses, mais elle s'était ouverte à son meilleur ami. Serinda s'était montré honnête, elle avait fait le premier pas, et il n'écoutait pas, se contentant de l'insulter, de lui faire des reproches. Le pire dans tout ça ? Il était sans aucun doute le seul à pouvoir la blesser autant, rien qu'avec des mots. Des mots dont elle se serait fichu si ça venait de quelqu'un d'autre. Mais pas quand ça venait de Ryke. Après tout, il était son tout, sa moitié, son pilier et son roque. Forcément, cette sorte de séparation ça la faisait souffrir. Pourtant, elle n'arrivait pas à se calmer, elle sentait juste la colère montait à mesure qu'il continuait à parler. Non pas parce ce qu'il disait mais plutôt comme il agissait, comme si Serinda devait essayer de le comprendre sans que luine fasse l'effort aussi. Il était bien, il ne se sentait pas aussi médiocre qu'elle, il n'avait pas peur de perdre sa carrière car ses parents lui ont toujours donné le bon exemple. C'était facile pour lui qui n'avait aucune difficulté. Now you're just being a dramatic queen, Ryke. I won't kidnap your son. We're not in a freaking tv show so can we just avoid the dramatic fight for the custody and thinks for our son. And not about how much we're angry at each other. Please ? Serinda ne put s'empêcher de rouler les yeux, mais d'un autre côté, la Lyons voulait qu'ils évitent ce genre de conflit. Pas pour leur fils, pas quand il méritait bien plus que cela.

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Ryke Calloway
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Sam 28 Avr - 11:53

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No, it's not. Ryke répondit, sèchement. L'ironie n'avait sa place dans cette discussion, du moins, pas à ses yeux. Le brun n'en pouvait plus, la limite était atteinte. Une limite que Serinda avait tendance à frôler de peu, ces derniers temps. Ils s'énervaient, se provoquaient, se détruisaient. Il s'en rendait bien compte, mais n'agissait pas. Tout était une question de fierté, certes, mais aussi d'impuissance. D'après lui, il n'y avait plus aucune sortie de secours, ni de solution. Un problème qui ne demandait qu'un remède. Remède qui n'avait pas été trouvé, problème qui les avait suivit jusqu'à ce jour. Huit mois. Sacrément long, quand on y pense. Et eux, au milieu, ne sachant que faire, se noyant sans prendre la peine de chercher la bouée dans cette océan bien trop vaste sans s'en rendre compte qu'ils étaient la bouée de l'un et de l'autre. Autrement, c'était la noyade, le rendez-vous dans leur propre enfer. Les mots s'enchaînent, sous une mélodie remplie de colère, tristesse et d'autres choses indescriptibles. Pourtant, il connaît Serinda. Parfaitement même, depuis toujours. Seulement, les mots manquent lorsqu'il s'agit de définir ce qu'elle a dans son regard ou encore même les émotions perçues dans sa voix. C'est flou. Ryke porte attention, en vain. Il n'y arrive pas. Il n'arrive à rien, même pas à parler lorsqu'elle lâche une nouvelle bombe. Le baiser, les regrets (qui n'existaient pas, cela dit), les aveux. Ryke entrouvre la bouche, incapable de sortir un unique son. Il ne s'y attendait pas. — What are you trying to do? Que veux-tu qu'il comprenne par-là, Serinda? Dis-lui. Ryke n'a pas parlé du baiser à personne, pas même à sa jumelle. Le baiser était classifié comme un sujet sensible à ses yeux. Il représentait si peu et tant à la fois. Le brun y avait réfléchit pendant des heures, des nuits, des soirées. Il se souvient encore de ses lèvres contre les siennes et encore, la sensation que ce geste lui avait procuré. Chose qu'il n'avait pas ressenti depuis un bon temps. Une sensation qu'il adorait, mais qu'il détestait en parallèle. — I don't care about these boys. Even this Alec. Go ahead. But don't come to me and cry when he'll break your heart. Parce que Ryke se soucie encore de son coeur, qu'il se tue à la protéger, même en lui brisant lui-même une partie de son coeur. Il ne la veut pas blesser à cause d'un autre garçon. Il ne le supporterait pas. Ryke ne fait pas confiance aux hommes qui approchent Serinda, ce n'est pas nouveau. Samuel et maintenant Alec, homme qu'il n'a jamais rencontré et qui, il l'espère, ne le rencontrera jamais. Un acte assez enfantin, certes, mais nécessaire pour le brun. Il ne veut pas observer cet homme se pavaner en disant à quel point cette femme est magnifique et faite pour lui. Ryke n'a pas besoin de cela pour la simple et bonne raison qu'il le sait déjà. Et Serinda n'est faite pour personne si ce n'est que lui. Du moins, c'est ce qu'il se souffle chaque jour, lorsqu'il l'imagine aux côtés de cet homme, brillant avocat, parfait aux yeux des damoiselles. La rousse se dévoile, s'ouvre, se confie. Les mots se suivent, une mélodie qui est loin d'être celle du bonheur. Il écoute, retient et ne trouve qu'une chose à faire : secouer de la tête. Il n'est pas d'accord. Elle est perdue (ce n'est pas nouveau) dans ses propres craintes et son vécu, aussi. — Are you stupid, Serinda ? The hell are you saying ? Qu'il répond, cette fois, plus calmement. Il sait ce qu'elle vaut et ce dont elle est capable. Ryke est son fan n°1 depuis qu'ils se connaissent. — Do you really think you'll end up like your mom ? That's what you're scared of ? Sure, I get it, you know what you can't handle or not but... No. That's just bullshit. Il semble confus, perdu dans ses propres mots. Il ne la savait pas inquiète à ce propos. — James needs his mom. Elegance needs you. I'm so mad at you right now, but I can't denie that. We need you here and at home too. You hear me ? You choose how you want to end up. That's your life, your decisions. Not ours. Continua-t-il. — You don't throw us away to be good at your job. You can do both. You just need to learn how. Il le dit parce qu'il l'a fait. Certes, les choses ont étés délicates, mais Ryke a passé l'étape la plus compliquée. Certes, il est toujours aussi fatigué et parfois ailleurs, sauf qu'il se rattrape dès qu'il peut. Il suffit de gérer la balance. Il avait beau être calme un instant, son aspect d'homme fier reprit le dessus lorsqu'elle lui annonça qu'elle allait récupérer James et le garder. Ryke ne voulait pas qu'on use James comme une menace ou encore une façon de l'atteindre. Et malheureusement, c'est ainsi qu'il le prit. La main de Serinda atterrit sur la joue du jeune homme. Encore une fois, ce fut une grande surprise. Le bruit résonna dans la pièce alors qu'il vint poser sa main sur sa joue récemment souffrante. La limite était donc atteinte. Pour de bon. C'était bien la première fois qu'une main avait été levé entre les deux. Il ne dit rien, ne l'observa même pas dans les yeux suite à ce geste surprenant de la part de la rouquine. Il pouvait sentir qu'elle n'allait pas bien non plus, qu'elle souffrait autant que lui. Souffrance morale qui pouvait parfois faire plus mal que celle physique, il en prenait bien compte. — It's too late for that, Serinda. Look at us. His mother hates his father. Soon, his father wil hate his mother for stupid reasons too. Hope you're ready to sign a lot of papers... Or will you be too occupied with your job or his futur step dad? Dit-il, les yeux humides de peine, colère et regrets. Serinda, il aurait aimé que ce soit différent. Sa voix se brise, son regard fuit, son coeur souffre.

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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Sam 28 Avr - 14:10

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No, it's not.. La voix tranchante et sèche de Ryke n'avait rien de surprenant dans cette situation. Peut-être étais-ce de trop, une provocation qui n'en valait pas la peine, mais la fierté avait pris de trop de place, d'ampleur. Et mêler tout cela avec l'impression d'être dans une impasse ne faisait que les détruire. Ce n'était pas vivable, la colère, l'incompréhension entre les deux duraient depuis trop longtemps. Comme une voiture ne cessant d'accélérer sans pouvoir l'arrêter. A la fois investigateurs et spectateurs de cette relation qui ne cessait de s'écrouler. Chaque expression était un coup qui affaiblissait leur lien, chaque phrase, un couteau planté et aujourd'hui, c'était le coup finale, mortel. Plus de retour en arrière possible, ils devaient régler leur problème. What are you trying to do? Se mordant légèrement la lèvre inférieur, Serinda ne savait pas quoi dire. Peut-être avait-elle voulu exprimer ses sentiments ? Trop d'interrogations en tête pour la rouquine. Depuis le début de leur conversation, elle en avait pleins la tête qui ne cessait de s'éclaircir au fur et à mesure de cette conversation. — I don't know. I... It's just that you're always bring Alec in the conversation where he has nothing to do with this situation. Because I kissed you, I enjoyed it, or maybe because I wanted it. That night, after the kiss, I didn't even think of Alec, I didn't regret it. So can you stop when blaming him when you shouldn't ? Sa langue s'était délié, et ça l'apasait. Jamais ô grand jamais elle n'avait osé le dire à voix haute. Qu'elle avait envie de Ryke, de ses lèvres, de ses mains sur son corps, de son souffle caressant sa douce peau. Peut-être que l'idée même de pouvoir le perdre lui permettait d'enfin pouvoir mettre des mots sur ses sentiments. — I don't care about these boys. Even this Alec. Go ahead. But don't come to me and cry when he'll break your heart. La Sparks accusa le coup, sachant très bien que c'était faux. Il avait beau dire, Serinda savait qu'il serait là. Que lorsqu'elle chutera, il sera là. Parce que ça arrivera, et ça arrive toujours. Peu de copains de Serri acceptaient sa relation avec Ryke, tout comme peu des (rares) copines de Ryke acceptaient Serinda. Et elle comprenait pourquoi, elle s'était voilé la face, mais Serri le comprit, enfin. La manière dont elle regardait Ryke, ce n'était pas normal pour des meilleurs amis. C'était bien plus. Et au fur et à mesure que la discussion avança, Serinda se confiait, encore et encore, attendant la réaction du Calloway. Are you stupid, Serinda ? The hell are you saying ? Bien que plus calme, la rousse ne peut s'empêcher de soupirer, agacée. — Ryke, I didn't confide how I feel to you for being called stupid. cracha presque la rousse. Cependant, cela ne stoppa pas le jeune homme qui continua à lui parler. — Do you really think you'll end up like your mom ? That's what you're scared of ? Sure, I get it, you know what you can't handle or not but... No. That's just bullshit. Il est perdu, confus parce qu'il ne la comprenait pas. Mais elle espérait qu'il essaierait au moins, pour une fois, elle avait de l'espoir. James needs his mom. Elegance needs you. I'm so mad at you right now, but I can't denie that. We need you here and at home too. You hear me ? You choose how you want to end up. That's your life, your decisions. Not ours. Les mots de Ryke la touchent en plein coeur, elle les imprimerai presque, traitant les informations, les retenant. La Sparks inspira, plantant ses yeux dans ceux du jeune avocat. — Then learn me, Ryke. I'm being a shitty mom, and I don't what that for him. Just, help me to adjust, to became a better mom,, to balance things of. I... All my life, I either see someone like my mom, who's given everything up, someone who will never be recognize for her work. Or I either see someone like your mom. She'd reach the top but she wasn't there for you, always working. How the hell I'm suppose to know how to do ? How do I know when it's an acceptable hour to come home ? Or when I have to stop working ? enchaîna la rousse inquiète. Ryke, I really need you. I just can't do it without you. In fact, there's nothing I can't do without you.
Puis une limite de franchie. Des mots trop crus qui blessent Serinda, et son corps réagit simplement. Sa main claque contre la joue Calloway, un bruit sourd, qui rétablit un silence. Ils s'observent, du moins, Serri l'observe pendant quelques secondes puis Ryke parle, enfin. Mais c'est loin d'être des mots doux, c'est loin d'être ce qu'elle avait envie d'entendre. — It's too late for that, Serinda. Look at us. His mother hates his father. Soon, his father wil hate his mother for stupid reasons too. Hope you're ready to sign a lot of papers... Or will you be too occupied with your job or his futur step dad? Et elle s'effrondre. L'idée même de devoir se battre pour la garde de James ou même le perdre lui brise le coeur. Elle n'est pas la meilleure des mères, elle a été égoïste et injuste, mais cela ne voulait pas dire qu'elle ne voulait pas de James. Qu'elle ne l'aimait pas. Non. Ryke ne pouvait pas lui faire ça, c'était juste de la colère. Il n'oserait pas, non ? — Come on, Ryke, I don' hate you. It's just piss me off that you're acting like a jerk right now. You can't do that to me. You know I'll loose so please just let's talk about it when neither of us is mad. Serinda était désespérée, et ça se voyait dans son regard, à travers les larmes qui coulaient, au son de sa voix suppliante. Parce qu'elle pouvait tout perdre, James, Ryke. Tout. Et étonnamment, le nom d'Alec paraissait presque déplacer, comme si il n'avait pas sa place. Tout ce dont elle se souciait, c'était James et Ryke, rien d'autre. Cependant, c'était toujours la même rengaine, toujours à lui reprocher pour Alec ou son boulot. Si elle le comprenait, elle ne s'était jamais autant sentie incomprise par son meilleur ami. Ryke, stop it. It's not about Alec. It's about our son, who by the way doesn't deserves parents yelling at each other. So maybe if we stop acting by anger and starting to focus on what's good for our son and how I can be a better mom, things will go okay. And we won't have to fight for his custody and ending by really hating each other.

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Ryke Calloway
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Sam 28 Avr - 17:23

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Ryke, il a mal, en silence. Les mots sont durs à encaisser et il peut même plus la regarder dans les yeux plus de quelques secondes. Tout ça, ça lui fait beaucoup trop de mal. Il se doutait pas que la naissance de James allait créé un aussi gros fossé. Et Ryke, quand il avait mal, il refusait qu'on le prenne pour un idiot. Les tons ironiques ou les sourires faux n'avaient donc pas leur place dans la conversation, chose que Serinda n'avait pas totalement encore saisit (même après leurs multiples disputes), vu le ton sarcastique qu'elle avait utilisé plus tôt et qui n'avait pas plus à Ryke. Un ton sec, trop glacial qu'on ne le reconnaîtrait pas. Le Calloway connu pour être quelqu'un de patient et à la limite, doux. Il changeait. Et tout ça, c'est parce que ces disputes le bouffaient littéralement de l'intérieur. Il n'en pouvait plus. Puis, la rousse parle du baiser. Un sujet encore trop récent et sensible pour le brun. Les souvenirs fusent et les scènes de cette soirée viennent envahir toutes ses pensées. Il soupire, secoue sa tête et lui demande ce qu'elle essaye de faire. Il ignore qu'en posant cette question, il engendrera quelque chose de trop fort pour lui. Les confidences de Serinda. S'il aurait su, il se serait bouché les oreilles comme un gamin de cinq ans. Mais il a pas eu le temps et il a été confronté aux mots sincères de sa "meilleure amie". Elle avait admit qu'elle avait apprécié et qu'elle l'avait même peut-être voulu. Ryke serra une nouvelle fois sa mâchoire, en se rendant compte qu'ils ne voyaient pas le baiser aussi différemment qu'il ne pensait. Il avait apprécié, si bien même qu'il se souvenait de tout. De la vague d'émotions qui l'avait pris jusqu'aux tripes et l'incapacité d'arrêter. Mais lui, il était sûr d'une chose, contrairement à elle : il le voulait. Il ne chercha pas à rétorquer, ne voulant pas se confier au vu de la situation. De toute façon, la rousse avait Alec. Quoiqu'il pouvait lui dire, Serinda n'était plus à lui. Elle ne lui avait jamais appartenu. Toujours dans les bras d'autres alors qu'il observait de loin ses relations, d'un oeil mauvais. Il essayait de se conforter en rencontrant d'autres femmes, mais elles n'avaient jamais su combler le manque que Serinda créait lorsqu'elle n'était pas à ses côtés. — I'll stop as long as you stop talking about him too, then. Il ne dit que ça, ne relève rien en rapport au baiser. Il refuse d'en parler, la laisse se confier, écoute, mais ne le fait pas en retour. Ce serait mal connaître Ryke. Les mots filent à une rapidité extraordinaire. Tellement vite qu'il n'a pas le temps de peser ses mots, de les analyser. Il devient blessant, même si au fond, il aurait aimé resté calme et avoir une conversation sans mots tranchants. Ils ont échoués. Encore. — I'm sorry. It's just that I can't let you say such things. Il admet, il s'excuse, il la laisse parler. Il se tait. Ryke ne la trouve pas stupide. Non. Serinda est une des femmes les plus talentueuses et intelligentes qu'il connaisse. Elle devrait le savoir, mais il se rend compte qu'il ne lui a jamais vraiment assez dit. Il regrette, mais il se remet trop rapidement à parler après s'être excusé. Il lui explique qu'elle ne devrait pas penser de telles choses. Il lui dit qu'ils ont besoin d'elle, que ce soit à Elegance ou chez-eux. Il essaye de lui montrer qu'il croit en elle, mais il a peur qu'elle n'ait pas compris. Tans pis. Puis, Serinda, c''est comme s'il elle lançait un appel à l'aide. Elle peut pas le faire sans lui, qu'elle dit. Et le brun vient à secouer sa tête de droite à gauche, comme s'il n'était pas convaincu. Il n'était, encore une fois, pas d'accord avec ses propos. Serinda pouvait faire mieux que ça. Il suffisait d'y croire, au lieu de baisser les bras aussi facilement. — I can't, Serinda. You have to find out by yourself. I can't train you to be a better mom. It has to come from you... Not me. It has to come from there. Il vise, de son index, son coeur. Et ça peut prendre du temps et beaucoup d'énergie, mais il sait qu'elle finira par avoir le déclic, même s'il agit comme s'il n'avait plus de foi et que c'était foutu. — There's no acceptable hour to come home. Come home when you feel the need to. We... James will always be there, waiting for you, for his mom, to come home and to cuddle him. Remember that next time. Your son is more important than an article. Okay? He needs you. It's always the good hour to come home. There's no specific hour. Il lui dit, aussi sincère qu'il puisse l'être. Ryke, il a toujours le coeur brisant en voyant James tourner la tête vers la porte en pensant que sa mère puisse passer le pas de la porte d'une minute à l'autre et n'abandonne que quelques minutes après. Il a de la patience, le gamin. La patience de son père.
Puis, il y a la gifle. Il ne s'y attendait pas. Jamais, l'un n'avait posé la main sur l'autre de cette façon. Jamais. La colère envahit le regard de Ryke, mais on pourrait aussi y voir de la peine, si on osait regarder. Il commençait à réaliser que quelque chose d'autre venait de se briser entre eux. Que bientôt, tout s'écroulerait. La gifle marquait une nouvelle étape. Et Ryke savait qu'à partir de maintenant, les choses allaient être encore plus difficile qu'elles ne l'étaient déjà. Il parlait de papier. Ceux de la garde de leur bébé. Ryke ne pouvait plus supporter tout ce lot de conneries et de méchanceté. Ryke abandonnait. Totalement. Il ne pouvait plus se battre. Il pouvait plus rétorquer puisque chaque réponse de Serinda était de plus en plus douloureuse. Il était touché, au sol, et se laissait faiblir. Il refusait de continuer. C'était fini. Pour lui, du moins. Et il ne lui laissait plus le choix. — No, I'm done talking to you. I'm done with this whole situation. Il lance, dans l'air, sa démission. Son abandon. Il n'y arrive plus.  — And, believe me, I can. I guess we're both able of things we didn't excpect, right? Il pourrait être capable de la pousser jusque dans un cabinet d'avocats, comme elle a pu être capable de le gifler. C'était sûrement la goutte d'eau de trop. Celle qui a tout fait renversé. Mais elle n'était pas la seule fautive. Ils avaient tout deux leurs tords dans cette situation. Ils n'avaient pas cesser de l'aggraver, au point de non retour. — I CAN'T. Il a haussé la voix, à en crier. Il perd patience. Il n'en peut vraiment plus. Il pose ses mains tremblantes sur son visage, se tourne en soufflant. — I can't, Serinda. I give up. Il lui tourne le dos, pour pas montrer que ses yeux commencent à s'humidifier, si bien qu'ils commencent à piquer. Merde. — You should go. Il repasse rapidement une main sur son visage, essuie ses yeux et reprend comme s'il ne venait pas de craquer. — Really. I need to think about it.


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Serinda Lyons
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Dim 29 Avr - 23:47

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Serinda, elle se sentait spectatrice de cette situation, elle n'avait absolument aucun contrôle. Les mots fusaient, chacun blessant l'autre, ça en devenait infernale, troublant. Serinda, elle se perdait entre la colère de Ryke qui parfois se muer en douceur pour disparaître aussi. Elle se perdait entre chaque rebondissement de leur dispute, parce qu'ils ne faisaient que crier. Ils ne s'écoutaient pas, du moins, Serinda en avait l'impression. Cette discussion ne faisait que blesser, ouvrir des blessures inutilement pour la rouquine. Si seulement ils s'écoutaient, si seulement Serinda ne faisait pas ses fameuses remarques et son ironie, Ryke qui ne parlait que par colère. Ca en devenait fatiguant, de se voir se déchirer ainsi, de s'éloigner un peu plus, de jouer à celui qui blessera l'autre le plus, aux réflexions lancées, aux disputes. Serinda savait que l'amitié n'était pas fait que de bons moments, mais à ses yeux, ça en devenait presque un cauchemar. Elle espérait mieux pour eux, parce que leur amitié avait tenu toutes ces années, pour James qui méritait mieux que des parents se battant. Même Daphne, la troisième personne, qui ne méritait de voir son jumeau et sa meilleure aussi divisés. Sauf que Ryke et Serinda semblaient s'être engouffrer dans une machine infernale, une bataille d'ego. Massant ses tempes, la Lyons soupira lorsque Ryke rétorqua enfin. Soulagée qu'il ne se terre pas dans le silence, ce qu'il lui arrivait bien trop souvent ces derniers temps, mais s'imaginant déjà une nouvelle couche de reproche. — I'll stop as long as you stop talking about him too, then. Serinda secoue la tête, agacée par le jeune homme et sa mauvaise foie. Elle croisa ses bras, lui fixant d'un air agacé. — You're kidding, right ? You're the one who doesn't stop talking about him even when I ask you to leave him out of it. Elle en avait assez de tout ça et voulait qu'elle et Ryke abordent le réel problème. Non pas qu'ils se concentrent sur une personne totalement étrangère à la situation, ou encore, non pas que Ryke utilise Alec comme excuse pour lui en foutre plein la tête. But yeah, better stop talking about him. It's leading nowhere but to fight anyway. termina la rousse, en décroissant légèrement les bras.Les deux évitent évidemment le fameux baiser, et même si elle est soulagée parce qu'elle sait que la situation était loin d'être idéale, une part d'elle était blessée. Ryke, il s'en fichait de ce baiser, et il avait raison. C'était déjà trop compliqué entre eux, trop de non-dits, trop de rancœurs pour en rajouter un nouveau. — I'm sorry. It's just that I can't let you say such things. Serinda ne répond, elle reste silencieuse pendant quelques secondes. Puis sans savoir comment, sans savoir pourquoi, elle déballe tout. La Lyons espère trouver du soutien, qu'il redevienne le calme et doux Ryke. Son meilleur ami, celui qui l'enlaçait après chaque déception lui promettant que tout allait bien. Qui lui murmurait des doux it's gonna be okay, celui présent depuis des années à ses côtés. Pas celui le Ryke au regard sombre et avec une colère, presque de la haine, envers la rousse. Pas aussi forte, du moins. Comme depuis le début de leur dispute, le Calloway n'était pas d'accord avec ses propos. Elle devrait s'y habituer tant c'était devenu commun, tant ça faisait partie de leur relation dorénavant. I can't, Serinda. You have to find out by yourself. I can't train you to be a better mom. It has to come from you... Not me. It has to come from there. Il pointe vers son cœur, mais elle sent qu'il n'est pas entièrement convaincu. Il pense que c'est foutue, qu'elle a commis trop d'erreur pour réussir. Et ça la blesse, parce que Ryke et Serinda en ont eu des désaccords, ils ont en eut des coups durs et des crises de nerf mais perdre foi en l'autre, jamais. Pas d'aussi loin qu'elle s'en souvienne. Serinda baisse légèrement plutôt que de le regarder ce qui n'empêche pas le Calloway de continuer. There's no acceptable hour to come home. Come home when you feel the need to. We... James will always be there, waiting for you, for his mom, to come home and to cuddle him. Remember that next time. Your son is more important than an article. Okay? He needs you. It's always the good hour to come home. There's no specific hour. La Lyons prend légèrement appuie sur la chaise du bureau, réprimant un roulement des yeux. Au fond, elle était jalouse de Ryke.Parce que tout lui semblait naturel, parce qu'il savait être un bien meilleur père, parce qu'il avait l'air de tout contrôler alors qu'elle se perdait chaque jour un peu. Tiraillé entre ses ambitions et ce petit gars, qu'elle aimait malgré tout. — Easy for you to say. murmura Serinda en regardant ailleurs avant de reposer ses yeux sur le Calloway. I suppose that I'm gonna have to try, like maybe coming home a little bit earlier or working at home sometimes, right ? Un sourire incertain, un peu forcé prit place sur son visage de poupée. I'm just afraid, you know ? To miss an opportunity, to be only know as a mom or a sister rather than being know for a thing that I did myself for myself. To miss the chance to write the article that could change my life. souffla Serinda avant de se reprendre.

Puis tout dégringole, encore. Un cycle infernal qu'aucun des deux n'arrivaient à briser. Tantôt tendre, capable de se confier pour se blesser la seconde suivante. Et chacun pousse à bout l'autre. Ryke avec ses mots, Serinda avec sa gifle. Mais elle est fatiguée, la rouquine. Cette confrontation était infernale, elle ne durait que depuis quelques minutes et pourtant, Serinda avait l'impression que cela faisait des heures. Et elle voulait que ça se termine, qu'ils arrivent enfin à se comprendre et s'arranger. Après que sa main ait claqué contre la joue de Ryke, Serinda s'éloigna de lui et s'assit sur l'une des chaises. Elle enfouit son visage dans ses mains. Lasse de ces disputes, alors elle ne réagit pas quand Ryke dit qu'il veut abandonner. Serinda comprend le jeune homme. Cette situation était loin d'être idéale, elle était pénible et s'ils continuaient comme ça, ils allaient finir par réellement détester l'autre. Elle ne dit rien quand il hausse la voix, elle se contente de se mordre la lèvre alors qu'il lui tourne le dos. Malgré toute la colère, Serinda sent qu'il ne serait jamais capable de la trainer au tribunal ou chez des avocats pour leur garde. C'était une chose de le dire, c'en était une autre de le faire. Pas une seconde la Lyons pouvait s'imaginer que Ryke puisse vouloir de la séparer leur fils. Peu importe toutes ses erreurs, peu importe qu'elle était une mère minable. — You should go. Serinda se relève aussi tôt, hochant la tête. Elle s'empêche de soupirer de soulagement à l'idée qu'ils arrêtent enfin cette confrontation. Une bouffée d'espoir envahit la jeune femme lorsqu'il lui dit qu'il réfléchit. Une chance, une chance de faire mieux, une chance que les choses s'arrangent. Serri, elle a juste besoin de ça, de savoir qu'elle a une chance et que tout n'est pas perdu. — Hmm, yeah, obviously. We've got enough for one day. I think that I'm gonna pick up James and stay at my parents or even at Daphne's. You might need a night alone and calm. offrit la jeune femme, en espérant qu'il dise oui.

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Ryke Calloway
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MessageSujet: Re: — in the name of love (w/ ryke)   Mar 1 Mai - 0:29

If I told you this was only gonna hurt
If I warned you that the fire's gonna burn
Would you walk in?
Would you let me do it first?
Do it all in the name of love
Yeah, right. It’s my fault. You’re right. Il prend sur lui et se surprend même à ne plus être en colère contre elle concernant Alec. Elle a peut-être raison quand il y réfléchit. Ils reviennent souvent sur le sujet, mais il n’est pas rare de voir que Ryke a mentionné son nom en premier. Il ne sait pas pourquoi il le déteste autant, même en ne l’ayant jamais rencontré, Ryke éprouve un sentiment de haine envers cet homme. C’est peut-être l’idée qu’Alec a Serinda à ses côtés et que les choses semblent bien aller, alors que de leur côté, c’est la catastrophe et tout ce dégrade. Il le craint peut-être, il a peur de se faire remplacer et de se dire que bientôt, il ne servira plus à rien dans sa vie. Il peut être le bon, celui qui fera chavirer le cœur de la belle jusqu’à lui en faire oublier le Calloway. Il n’a pas envie d’être fiché en tant que l’ancien meilleur ami, le mec incontrôlable, le rabat-joie, le mec qui lui a fait du mal pour ne pas finir blesser lui-même (mais qui a misérablement échoué vu qu’il a fini achever, touché). Alec, il marque le début de la fin aux yeux de Ryke et c’est sûrement pour cette raison que le brun n’arrête pas d’en parler. Il essaye aussi peut-être de lui envoyer des signaux. Seri, ne me remplace pas. Seri, je suis là. Seri, m’oublie pas. Ryke, pour la première fois de sa vie, a peur que quelqu’un puisse briser l’imbrisable : la relation entre les deux. Même si elle semble déjà bien amochée, c’est de leurs fautes. Pas celle de quelqu’un d’autre. Et le fait que quelqu’un puisse avoir un pouvoir, entre dehors de Serinda et lui, le fait flipper comme jamais. Et la peur le fait parler, beaucoup et mal. Alec, il existe pour Serinda et ça, Ryke le supporte mal. Mais ce n’est pas le moment pour le lui expliquer. Ça ne le saura jamais, il n’a pas le droit. Il ne l’aura jamais. Il hoche doucement de la tête à ses mots, même s’il sait très bien que ce n’est pas encore fini. Impossible qu’ils se calment aussi facilement. Ils se sont déjà disputés, et Ryke, rancunier et colérique comme il est, ne peut se calmer aussi aisément. Ils ont fait un accord : Plus d’Alec. C’est déjà ça. Lorsqu’il entend les mots de Serinda, ça lui fait mal. Mais encore une fois, il se taira. Ryke croit en elle. Il a confiance en son potentiel en tant que journaliste, mais il ne semble plus aussi convaincu en ce qui concerne son job de mère. Pourtant, il devrait. Il semble perdre la foi, lui qui semblait si optimiste au départ. Après toutes ces disputes et ces heures d’absence, après tout ses mots et ce pessimisme, Ryke commence à baisser les bras, lui aussi. Il lui explique, cependant. Il lui dit qu’elle trouvera par elle-même parce qu’il pense que les solutions sont subjectives. C’est pas un secret, pas un petit conseil qu’on se passe entre ami. Il ne peut pas lui apprendre s’occuper de son fils et à tellement l’aimer que la question : job ou bébé ? ne subvienne plus. Il est sûr qu’elle aura un déclic, mais faudra attendre et Ryke commence à se faire de moins en moins patient. Un jour, la question ne se posera plus et elle fera son choix instinctivement. Bientôt, elle ferma sa page Word et sautera dans sa voiture, direction son domicile où son bébé l’attendra toujours aussi impatiemment. Et ce jour-là, Ryke sera là pour l’observer franchir la porte le sourire aux lèvres, sans regrets. Du moins, c’est le scénario qu’il aurait aimé. Mais vu leurs circonstances, le scénario commence à s’effacer et se faire remplacer par une version où Ryke n’a plus sa place. Il ne fait pas attention à sa remarque et en vient directement au fait. You can work at home. He loves to play in the middle of the living room. You could, like, I don’t know, work on the coach and watch him. I know it’s not the best way to work but the presence of James will make you forget how uncomfortable you feel on the coach, believe me. Serinda a encore de la chance. En tant que juriste, Ryke n’a pas cette chance. Il peut simplement revoir le dossier de ses clients pour le lendemain. And why can’t you see yourself being recognize to be an amazing journalist and mom at the same time ? Why is it so hard to imagine ? Your role as a mother won’t ruin your career and you career as a journalist shouldn’t affect your life as a mother. Trust me. Il veut la réconforter parce qu’il n’adhère pas du tout à ce qu’elle a pu dire. Il la connaît. Il sait qu’elle peut faire les deux. Être une mère géniale et une journaliste à succès. Il l’accuse seulement de ne pas faire assez d’efforts pour y arriver et de baisser les bras trop rapidement. Avec un peu plus de force et de courage, elle y arriverait. Ryke, il a juste l’impression qu’elle ne le désire pas autant que ça et cette pensée ne le ravit pas.

Ryke a été blessé. Il n’aurait jamais pensé Serinda capable d’une telle chose. Le gifler en ayant l’envie de blesser, le gifler pour se venger de ses mots durs, le gifler par pure vengeance. Il pensait que c’est un cap qu’ils ne franchiraient jamais : celle de la violence physique. Il s’est rendu compte que même ce qu’il pensait impossible devenait possible dans ce conflit et il commençait à perdre pieds. C’est à ce moment là qu’il a réellement baisser les bras. Il a abandonné. Ses idéaux, ses rêves, leur futur. Il lui dit de partir, tout bas, mais surtout froidement. Il ne peut plus la voir, pas aujourd’hui, pas pour quelques jours. Une pause. C’est ce dont il a besoin. Yeah, do as you want. Il se racle la gorge. Goodbye. Il lui tourney le dos, ne lui offre même pas un dernier regard. Une main passée sur son visage suivi d’un long soupir et finalement, il entend la porte se fermer derrière lui. C’était le début de la fin.



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